Contemporains

Saint Jean XXIII (1881-1963)

 

  • « Le temps que je consacre à l’action doit être proportionné à celui que je consacre à « l’opus Dei », c'est-à-dire à la prière. J’ai besoin de donner à ma vie un climat de prière plus intense et plus continu. Je dois donc méditer davantage, et m’entretenir avec le Seigneur plus longuement, en lisant, en récitant des prières vocales, en me taisant aussi. J’espère que le Saint-Père m’accordera la grâce d’avoir le Saint-Sacrement chez moi, à Sofia. La compagnie de Jésus sera ma lumière, mon réconfort et ma joie » (p. 339) (...) Je conserve Jésus Eucharistie chez moi, et c’est ma joie. Qu’il trouve toujours dans ma maison et dans ma vie un motif de divine complaisance » (p. 340).

 

  • « Un homme de l’Eucharistie » (Vir eucharisticus). Je veux l’être vraiment. Sur ce point je dois rappeler plusieurs résolutions anciennes (…) Par ailleurs, en plus de ma visite quotidienne habituelle, plus ou moins longue mais attentive et ardente, le jeudi de 22 à 23 heures je serai fidèle à l’heure d’adoration, comme j’avais déjà commencé à le faire, pour mes besoins et ceux de la sainte Eglise » (p.365).

 

  • « Je veux pourtant donner une attention plus fidèle et plus aimante à la sainte Eucharistie, que j’ai la chance de conserver sous ma tente, près de mon appartement, à deux pas. Je soignerai particulièrement ma visite au Saint-Sacrement, en la rendant variée et attrayante par des pratiques qui méritent un respect et un attachement spécial : par exemple, les psaumes de la pénitence, le chemin de croix, l’office des morts. La sainte Eucharistie n’est-elle pas une synthèse de tout ? » (p. 417).

 

  • « Cœur de Jésus, notre vie et notre résurrection, notre paix et notre réconciliation, salut de ceux qui espèrent en toi, espoir de ceux qui meurent en toi, délices de tous les saints ; Cœur de Jésus, aie pitié de nous » (p. 435).  

 

  • « Ma journée doit être toujours baignée de prière;  la prière est ma respiration. Je me propose de réciter chaque jour le rosaire entier de quinze dizaines, entendant par là recommander au Seigneur et à la Sainte Vierge – si possible à la chapelle, devant le Saint-Sacrement – les besoins les plus importants de mes fils de Venise et du diocèse : clergé, jeunes séminaristes, religieuses, autorités publiques et pauvres pécheurs » (p. 440).

 

  • « Je reviendrai encore une fois, et maintenant plus que jamais, sur la recherche d’une vie intérieure et surnaturelle plus intense. A mesure qu’avancent les années, tout me paraît plus savoureux dans la vie de prière : la sainte messe, le bréviaire, le rosaire, la présence du Saint-Sacrement à la maison. Me tenir toujours avec Dieu du matin au soir, et même la nuit, avec Dieu et avec les choses de Dieu, me donne une joie constante et m’induit au calme en tout et à la patience » (p. 447 et 448).

 

  • « Je pense que le Seigneur Jésus me réserve, pour ma complète mortification et purification, pour m’admettre à sa joie éternelle, quelque grande peine ou affliction du corps et de l’esprit avant que je ne meure. Et bien, j’accepte tout et de bon cœur, pourvu que tout serve à sa gloire et au bien de mon âme et de mes chers fils spirituels. Je crains la faiblesse de ma résistance, et je le prie de m’aider, parce que j’ai peu ou pas du tout confiance en moi-même, mais j’ai une confiance totale dans le Seigneur Jésus » (p. 452).

 

  • « Seigneur Jésus, comble mes déficiences. « Seigneur, tu sais tout ; tu sais que je t’aime » (p. 501).

 

  • "Pour me garder du péché et ne pas me laisser m'éloigner de lui, Dieu utilise la dévotion du Sacré Cœur de Jésus au Saint-Sacrement. Ma vie est destinée à être passée dans la lumière émanant du tabernacle, et c'est au Cœur de Jésus que j'ose aller pour trouver la solution à tous mes problèmes."

 

Edith Stein (1891-1942) (Ste Thérèse-Bénédicte de la Croix)

  • « Je reviens à l’instant même de la chapelle où depuis ce matin a exposé le Saint-Sacrement (…)La chose ma paraît dogmatiquement très claire: le Seigneur est présent dans le tabernacle à la fois dans sa divinité et son humanité. Il est là, non pour lui mais pour nous : parce que son plaisir est d’être avec les enfants des hommes. Et parce qu’il sait que , tels que nous sommes , nous avons besoin de sa présence personnelle. La conséquence, pour celui qui y pense, c’est de se sentir attiré vers le tabernacle et d’y demeurer tout le temps qu’on peut. Ansi apparaît clairement la raison pour laquelle l’Eglise a introduit l'adoration perpétuelle. »
  • «Le même Sauveur, que la Parole de l'Écriture nous met sous les yeux dans son humanité en nous le montrant sur tous les chemins qu'il a parcourus sur la terre, habite parmi nous caché sous l'apparence du pain eucharistique; il vient à nous comme Pain de Vie. Dans ces deux aspects, il se fait proche de nous et sous ces deux aspects, il désire que nous le cherchions et que nous le trouvions. L'un appelle l'autre. Lorsque nous voyons avec les yeux de la foi le Sauveur devant nous, comme l'Écriture nous le dépeint, alors grandit notre désir de l'accueillir en nous dans le Pain de Vie. Le pain eucharistique à son tour avive notre désir de faire toujours plus profondément connaissance avec le Seigneur à partir de la parole de l'Écriture, et donne des forces à notre esprit pour une meilleure compréhension. » (Source Cachée. Œuvre Spirituelles, Ed du Cerf Ad Solem, p 274).
  • Poèmes sur l'Eucharistie...

 

Padre Pio (1887-1968)

  • "Le monde pourrait vivre sans soleil, mais pas sans l'Eucharistie."
  • « Mille ans de gloire humaine ne peuvent se comparer à une heure passée tendrement avec Jésus dans le Saint-Sacrement. » « Accourez aux pieds de Jésus dans le Saint-Sacrement ! » « Agenouillez-vous et rendez au Saint-Sacrement l'hommage de votre présence et de votre dévotion. Confiez lui tous vos besoins ainsi que ceux des autres. » 
  • « Restez avec moi, Seigneur, parce que j’ai besoin de votre présence pour ne pas vous oublier. Vous savez que je vous abandonne si facilement. Restez avec moi, Seigneur, parce que je suis faible, et j’ai besoin de votre force pour tomber le moins possible. Restez avec moi, Seigneur, parce que vous êtes ma vie, et sans vous, je perds ma ferveur. Restez avec moi, Seigneur, parce que vous êtes ma lumière, et sans vous, je suis dans l'obscurité. Restez avec moi, Seigneur, pour me montrer votre volonté. Restez avec moi, Seigneur, de sorte que je puisse entendre votre voix et vous suivre. Restez avec moi, Seigneur, parce que je désire vous aimer toujours plus et rester sans cesse en votre compagnie. Restez avec moi, Seigneur, si vous voulez que je vous sois toujours fidèle. Restez avec moi, Seigneur, parce que mon âme, si pauvre soit-elle, désire être pour vous un lieu de consolation, une demeure d'amour. » 
  • « Dans le très Saint-Sacrement de l'Eucharistie, dans ce sacrement de l'amour, nous avons la vraie vie et le vrai bonheur, une vie bénie... »

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Père Thomas Philippe Fondateur de l'Arche avec Jean Vanier

  • Pour évangéliser un tout petit, il faut d'abord prier avec lui et non pas faire semblant de prier, par une sorte de condescendance. Il faut être redevenu soi-même tout petit et adorer en esprit et en vérité... La prière d'adoration, pour la personne handicapée comme pour le petit enfant est la première forme de prière, la plus contemplative mais en même temps la plus simple et la plus primitive... L'adoration n'est pas quelque chose de mental, cela implique tout l'être toute une attitude du corps. Le tout petit enfant cesse de se traîner par terre à ce moment-là; il se prosterne, il joint les mains, tout naturellement. Ici, le tout petit enfant ne s'arrête plus aux merveilles de Dieu. C'est le Mystère de Dieu qu'il atteint. Ce sont les Personnes divines.

 

Marthe Robin

  • Jésus est pour moi le Livre des livres dans lequel il m'est permis de lire sans relâche. C'est par ce livre que le Seigneur m'a appris tout ce que je sais et que je dois faire. Du saint tabernacle d'où il me parle, il m'a rassasiée.

 

André Frossard, jeune athée, fils du premier secrétaire du Parti communiste français, nous livre l’admirable récit de sa conversion.

  • En visitant fortuitement une église, il vit " au dessus du maître autel, un vaste appareil de plantes, de candélabres et d’ornements qui était dominé par une grande croix de métal ouvragé, portant en son centre un disque d’une blanc mat. Je n’avais jamais vu d’ostensoir habité ni même, je crois, d’Hostie et j’ignore que je suis en face du Saint-Sacrement. La signification de tout cela m’échappe. Mais c’est alors que commence l’avalanche à rebours. Je ne dis pas que le ciel s’ouvre ; il ne s’ouvre pas, il s’élance, il s’élève soudain, fulguration silencieuse. Evidence de Dieu… Irruption déferlante de lumière, joie du naufragé. Tout est dominé par la présence de Celui dont je ne pourrais plus jamais écrire le nom sans que me vienne la crainte de blesser sa tendresse, devant qui j’ai le bonheur d’être en enfant pardonné : je suis catholique. "

 

 

Père Léoni (1940)

 

  • «Quoique je me trouvasse dans un camp de concentration, je me vouai cependant (en secret, il va sans dire) à mon ministère sacerdotal. Un catholique hongrois me fabriqua un calice, avec un cylindre en aluminium, si petit que je pouvais le dissimuler dans ma main fermée. Avec un autre morceau d'aluminium, il fit une patène dont le diamètre mesurait 5 à 6 cm. D'un morceau d'étoffe, il confectionna un purificatoire et du linge d'autel, le tout en miniature. Lorsque tout reposait, je me levais doucement, préparais l'autel sur une caisse et célébrais la messe. Quelques miettes de pain et quelques gouttes de vin servaient à la consécration. Le plus difficile était d'obtenir du vin; mais Dieu me vint en aide. Souvent, je me le procurais moi-même, en laissant fermenter quelques rares gouttes, tirées de jus de raisin sec; un camarade m'avait aidé, en échange de quelques assiettes de "soupe de la Volga" (soupe à l'eau)! Je conservais ce précieux vin dans une bouteille de parfum, pas plus grande qu'une boîte d'allumettes. Son contenu me suffisait pour célébrer la messe pendant plusieurs mois. Je l'ai emportée avec moi comme souvenir bien cher, ainsi que les autres modestes objets de culte.

  •  

    ( ... ) Souvent, d'autres détenus se levaient avec moi, m'entourant à genoux en suivant le Sacrifice. C'est ainsi qU'ils puisaient des forces pour supporter la faim et les souffrances qui les attendaient le lendemain. On nous défendait d'apporter les secours de la religion. Cependant, bien des détenus me demandaient d'entendre leur confession. ( ... ) j'appris plus tard que j'avais été dénoncé à la Direction, et on me gratifia d'une condamnation à vingt ans de travaux forcés. Alors, je fus transféré au camp de Workuta, qui se trouve au-delà du Cercle polaire asiatique. Il y régnait un froid de 50 degrés au-dessous de zéro. En hiver, le soleil ne se lève plus durant un mois. Ce furent huit hivers que je passai à Workuta. Mais Dieu m'assistait: jamais il ne permit que le vin manquât pour le Sacrifice de la messe. Que pouvais-je demander de plus! »

    (Armand ZAVATIA, 12 ans dans le paradis soviétique, éd. Saint-Paul, Fribourg, 1959.)

 

 

P. Teilhard de Chardin

  • Le Père Teilhard de Chardin voit comme une sorte d’extension de l’Hostie dans l’univers lorsque le pain est changé (transubstancié) en Corps du Christ. Cette extension est tout entière sous le rayonnement de l’Hostie consacrée, sous l’influence de l’Hostie (La messe sur le monde)

 

files/saints/resurec.gifCardinal Jean Daniélou

  • «Alors je vis le ciel ouvert; et voici un cheval blanc : Celui qui le monte s'appelle "Fidèle" et "Vrai". II juge et fait la guerre avec justice. Ses yeux? Une flamme ardente, sur sa tête, plusieurs diadèmes : inscrit sur Lui, un nom qu'il est seul à connaître; le manteau qui L’enveloppe est trempé de sang; et son nom ? le Verbe de Dieu. Les armées du ciel Le suivaient sur des chevaux blancs, vêtues de lin d'une blancheur parfaite De sa bouche sort une épée acérée pour en frapper les païens ; c'est Lui qui les mènera avec un sceptre de fer ; c'est Lui qui foule dans la cuve le vin de l'ardente colère de Dieu, le Maître-de-tout. Un nom est inscrit sur son manteau et sur sa cuisse : Roi des rois et Seigneur des seigneurs. » Ce cheval blanc est la petite Hostie. C'est elle qui doit parcourir la terre portant le Christ à l'adoration des peuples avant qu'il ne vienne dans sa gloire (Ap 19, 11-16). (Le mystère du salut des nations, Ed. du Seuil, Paris, 1946, p104)

 

Peter Kreeft (philosophe américain)

  • «Le rétablissement de l’adoration du Saint-Sacrement guérira notre Église et donc notre pays et donc notre monde. C’est un des mensonges les plus destructifs de Satan de dire que rester assis dans une Église en adorant le Christ est inutile, superflu et nous éloigne de nos besoins vitaux et nos devoirs contemporains. L’adoration touche chaque personne et chaque chose car elle touche le Créateur, qui touche toutes choses et toutes personnes au monde, de l'intérieur, de son centre même. Lorsque nous adorons, nous plongeons dans l'oeil du cyclone, le point immobile autour duquel le monde tourne. Nous unissons à un dynamisme et une puissance infinis. La puissance de construction de l’adoration est plus grande que la puissance de destruction de la bombe atomiqueLe rétablissement de l’adoration du Saint-Sacrement guérira notre Église et donc notre pays et donc notre monde. C’est un des mensonges les plus destructifs de Satan de dire que rester assis dans une Église en adorant le Christ est inutile, superflu et nous éloigne de nos besoins vitaux et nos devoirs contemporains. L’adoration touche chaque personne et chaque chose car elle touche le Créateur, qui touche toutes choses et toutes personnes au monde, de l'intérieur, de son centre même. Lorsque nous adorons, nous plongeons dans l'oeil du cyclone, le point immobile autour duquel le monde tourne. Nous unissons à un dynamisme et une puissance infinis. La puissance de construction de l’adoration est plus grande que la puissance de destruction de la bombe atomique ».

 

Raniero Cantalamessa 

  • Nous sommes en train de redécouvrir que le Corps mystique de Christ, l’Eglise, ne peut naître et se développer autrement qu’autour de son Corps réel : l’Eucharistie. (l’Eucharistie notre sanctification, Le Centurion, Paris, 1989, p86)

 

Karol Wojtyla (avant son pontificat)

  • Ce morceau de pain a plus de réalité que l'univers, il s'y trouve davantage d'existence, davantage de présence du Verbe, c'est un chant qui recouvre la mer, une nuée qui rend confus les rayons du soleil - Dieu exilé.

 

J.R.R. Tolkien dans une lettre 

  • Je place devant Toi la seule chose qui soit magnifique, la seule chose que l'on puisse adorer sur la terre: le Saint-Sacrement. C'est ici que tu trouveras l'aventure, l'amour, la gloire, l'honneur, la fidélité et le véritable chemin pour vivre toutes tes amours sur cette terre, et tu y trouveras bien plus encore. 

 

Parole attribuée à Gandhi

  • Quand tant d’êtres humains meurent de faim, Dieu pourrait-il se faire autre chose que du pain ?

 

Pascal Pingault, fondateur de la communauté du Pain de vie, anarchiste " soixante-huitard ", convertit en se prosternant devant la Sainte Hostie, cherchait un lieu pour accueillir les pauvres de notre société. Un jour, pendant l’adoration, il fut bouleversé par le passage de l’évangile de Jean, où Marie Madeleine oint les pieds du Christ avec un parfum précieux : " des pauvres, vous en aurez toujours, mais moi vous ne m’aurez pas toujours. " (Jn 12, 8) " J’ai compris que c’était une prophétie pour l’Eglise persécutée, et pour la nôtre, lorsque sa présence eucharistique nous serait enlevée… Le Seigneur veut sans doute qu’on commence à l’adorer jour et nuit, Lui d’abord. Des pauvres vous en aurez toujours avec vous, mais moi, vous ne m’aurez pas toujours.

 

  • "Je comprenais l’urgence qu’il y avait à adorer Jésus dans le mystère de la Rencontre. C’était à force d’expérimenter sa présence dans l’Eucharistie que nous pourrions Le découvrir, L’adorer aussi dans nos frères les hommes, dans les pauvres surtout. C’est à force d’avoir vécu de l’Eucharistie et en sa Présence que nous pourrions affronter ces temps d’intense pauvreté que seront les derniers temps, avec les angoisses et les blasphèmes des hommes, avec leurs peurs, leurs énormes péchés et leur refus de Dieu. C’est à force d’avoir contemplé jour et nuit son Corps exposé que nos yeux en seraient brûlés de lumière et que les hommes qui le cherchent en serait éblouis et croiraient. Oui, il était temps maintenant de remplir cette mission que le Seigneur nous avait assignée et de commencer à ou prosterner jour et nuit devant Lui. Je découvris en même temps que le plus pauvre, c’était Lui et qu’il désirait que nous prenions beaucoup de temps auprès de Lui avant de nous laisser entreprendre quelque apostolat que ce soit, et surtout auprès des pauvres. " Depuis cette instant la communauté commença l’adoration perpétuelle et obtint une maison pour accueillir les pauvres. Dieu avait remis de l’ordre dans les priorités : " Tu aimeras le Seigneur de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit : voilà le premier commandement. Le second lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. " (Mt 22, 38-39)" (Fioretti du Pain de Vie, Le Sarment-Fayard, 1986, p79-80)

 

Thomas Merton (Adorer en silence)

  • Quand on participe activement à la messe, quand on reçoit dans l'intelligence et l'humilité le Saint-Sacrement, avec un cœur pur et un désir de charité parfaite, c'est un grand bienfait qui est le remède contre le ressentiment et la désunion que diffuse le matérialisme. Là, dans le plus grand des sacrements, nous pouvons trouver le remède qui va purifier notre cœur en le mettant à l'abri de la contagion qui le gagnerait inévitablement dans ce monde qui ne connaît pas Dieu. Mais afin de nous protéger encore davantage, afin d'affermir nos positions et de faire plonger nos racines encore plus profondément dans la charité du Christ, il nous est nécessaire de rechercher les occasions où nous pouvons adorer le Christ dans ce Saint-Sacrement et rendre témoignage de notre foi en dehors du temps de la messe. Visitons donc nos églises afin de le prier dans le silence et le cœur à cœur.